
C’est une excellente nouvelle pour celles et ceux qui souhaitent acheter leur première résidence principale : le prêt à taux zéro (PTZ) s’ouvre à davantage de zones géographiques. Alors qu’il était jusque-là réservé aux zones dites "tendues", il est désormais accessible dans les zones rurales, sous conditions de ressources.
Ce prêt sans intérêts peut couvrir jusqu’à 50 % du coût d’achat d’un bien neuf, qu’il s’agisse d’une maison ou d’un appartement. Les logements anciens restent éligibles à condition d’y effectuer des travaux représentant au moins 25 % du montant de l’opération.
Objectif : stimuler la construction dans toute la France, y compris dans les territoires où la demande est moins forte, tout en favorisant la transition énergétique.
Les DMTO, ou droits de mutation à titre onéreux, représentent environ 5 % du prix d’un bien ancien. Depuis le 1er avril 2025, les départements ont désormais la possibilité de majorer ces droits de 0,5 point.
Plusieurs collectivités ont déjà adopté cette mesure, ce qui pourrait augmenter sensiblement les frais de notaire.
Bonne nouvelle : les primo-accédants sont exonérés de cette hausse dans les départements concernés.
Pour encourager les rénovations énergétiques, les certificats d’économies d’énergie (CEE) voient leur montant revalorisé. Cela concerne notamment les installations collectives comme les pompes à chaleur air/eau ou eau/eau utilisées pour l’eau chaude sanitaire.
Le montant de la prime dépend :
* du type de travaux,
* de la surface du logement,
* de sa localisation,
* et des performances des équipements installés.
En janvier 2025, la valeur moyenne du MWh cumac était de 8,11 €.
Avant de vous lancer, il est recommandé de faire appel à un professionnel certifié pour connaître les aides auxquelles vous êtes éligible.
Les prix de référence du gaz grimpent encore. Même si les tarifs ne sont plus encadrés, les consommateurs peuvent se baser sur le tarif repère de la CRE (Commission de régulation de l’énergie) pour suivre les évolutions.
Quelques exemples d’impact sur la facture :
* Cuisson seule (750 kWh/an) : de 227 € à 229 €.
* Chauffage (17 000 kWh/an) : de 2 342 € à 2 388 €.
Attention aux offres trop belles pour être vraies : certaines remises ne s’activent qu’après un an d’engagement chez le fournisseur.
Depuis le 31 mars, la trêve hivernale est terminée. Les procédures d’expulsion et les coupures d’énergie peuvent désormais reprendre.
En 2024, 24 000 expulsions ont été ordonnées, soit une hausse de 87 % en un an, selon la Chambre nationale des commissaires de justice.
Cette reprise des expulsions met en lumière la précarité persistante dans le secteur du logement.